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Psychologie - Enfance

Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 18:48
- Par Girly Tea Time

 Des apprentissages au bien être de la vie courante.

 

L’arrivée dans la famille d’un enfant handicapé est sources de questions. Quel que soit le handicap, cet enfant va grandir et, avec lui, ses besoins. Il faut mettre en place une organisation parfois difficile tant pour ses apprentissages que pour son bien être.

Avant toute considération, fondée ou arbitraire, un enfant a besoin d’amour, d’attention, de soins.

 

Nous sommes tous concernés. Si le handicap est le plus souvent d’origine congénitale ou génétique détecté à la naissance, il est aussi une conséquence possible aux accidents ménagers ou de la circulation.

 

Comment les aider ?

 

Il faut bien admettre que le handicap reste un sujet tabou. Or, les moyens d’actions efficaces trouvent leur source dans les témoignages d’enfants et de parents concernés. Triste constatation, ces enfants déjà mal dans leur corps sont confrontés à un système dans lequel ils ne trouvent pas leur place.

Maman de 4 enfants travaillant actuellement à la création de la société « Serpodile », Elisabeth constate :

« Au fur et à mesure de sa scolarité et des rencontres avec les personnes qui s'occupent de sa rééducation j'ai réalisé que le système scolaire présentait des apprentissages sous une forme qui soit convient aux enfants (et tout va bien) soit ne leurs convient pas (et on les laisse plus ou moins sur le bord du chemin). Je suis persuadée qu'avec certaines adaptations ou des explications différentes ses enfants pourraient raccrocher les wagons.

 

Le site internet www.serpodile.com vendra des outils d’aides aux apprentissages scolaires pour les enfants de 3 à 12 ans. C'est en m’inspirant des méthodes et des outils utilisés pour les enfants porteurs d’un handicap que j’invente de nouveaux produits d’aide aux apprentissages scolaires.

 

Les adaptations que je proposerais à ses enfants sont par exemple :

 

- des repaires visuels dans la feuille pour s’orienter (vert à gauche pour le “départ” et rouge à droite pour “l’arrivée”)

- des leçons pédagogiques séquentielles

- des leçons permettant à la fois un apprentissage visuel et auditif (pour que chacun y trouve son compte)

- des énoncés d’exercices adaptés aux dyslexiques »

 

Votre avis nous intéresse

 

Pour que les produits proposés sur ce site soient le mieux adaptés possible, nous vous proposons aujourd’hui de compléter le questionnaire que vous trouverez sur le site www.serpodile.com

 

Il est important d’obtenir un très grand nombre de témoignages pour que l’étude soit représentative. Nous vous demandons de prendre quelques minutes aujourd’hui pour avoir les outils utiles à vos enfants dès demain.

 

Je vous invite à partager vos avis en participant à la discussion ouverte sur notre forum. Vos idées sont toutes les bienvenues. Nous avons aussi remarqué que les enfants handicapés n’ont pas de vêtements adaptés à leurs difficultés motrices. L’habillement sera le sujet de notre prochain article.

 

Je compte sur votre mobilisation.

Angélique Nael     

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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 17:07
- Par Girly Tea Time

Florence Beuken : http://www.ecoutedesoi.be/

Ou « pourquoi continuons-nous à nous morfondre de les savoir si malheureux sans nous, pendant que ces chenapans nous ont déjà oubliées, riant depuis bien longtemps avec leurs copains de classe? »

 

 

Bientôt la rentrée, peut-être la première pour votre enfant...

Des enfants en pleurs s'agrippant à ces mamans au coeur gros... Si c'est l'image que cette première rentrée vous inspire, rassurez-vous, c'est tout à fait normal !

 

L'angoisse de séparation

 

« Se séparer c'est vivre », Nicolas Fabre

 

L'angoisse de séparation est normale, et si la rentrée scolaire est une séparation peut-être plus spectaculaire, elle est loin d'être la première.

 

La toute première a eu lieu ... à la naissance! Elle est un belle preuve que la séparation est nécessaire à la vie, nécessaire au développement de votre enfant.

 

Lors des deux premiers mois, votre petit bout cherchait les stimulations sensorielles, qui avaient alors pour effet un apaisement presque immédiat.

Entre trois et six mois est apparue la peur de la solitude, la présence (qu'importe la personne) l'apaisait. C'est seulement vers six mois que l'attachement s'est personnalisé : les familiers l'apaisaient alors que les étrangers l'inquiétaient.

 

Cette évolution lui a permis d'acquérir de nouvelles compétences :

-       La discrimination et la capacité de comparaison.

-       La différenciation et la personnalisation des réponses émotionnelles selon la situation et les informations perçues.

-       L'attachement, qui a pu mettre en place un réseau de stabilité, de confiance qui ont stimulé l'envie de découverte à partir d'une base maintenant connue et différenciée.

 

A partir de 18 mois déjà, les séparations sont mieux tolérées. Il a peu à peu pu élaborer une représentation mentale de ses parents qui resteront alors réels pour lui, même absents.

Ils continuera ensuite à évoluer pour être, à trois ans, tout à fait prêt à entrer dans un monde qui ne sera pas partagé avec ses parents.

 

La rentrée : comment faire pour qu'elle se passe au mieux?

 

« Chaque fois, l'enfant doit se séparer d'un monde pour en conquérir un autre, le plaisir de la conquête venant apaiser la douleur de la perte », Marcel Rufo

 

Ne nous voilons pas la face, la rentrée se passe rarement sans pleurs. Les pleurs sont normaux, cependant les institutrices peuvent témoigner d'une différence de pleurs entre les enfants qui ont été préparés et les autres, de par leur durée notamment.

 

 

Préparer la rentrée

 

Il est évident que les choses se passeront d'autant plus facilement que votre enfant aura déjà connu la séparation, par la crèche par exemple. Si il est le cadet, l'école fera partie d'un univers relativement familier auquel il aura moins de difficultés à s'habituer.

 

Certaines écoles proposent une découverte progressive : une matinée « parents admis », des séances d'informations, ... Si ce n'est pas le cas, vous avez toujours la possibilité, lors de l'inscription, voire avant celle-ci, de visiter l'école, de rencontrer l'institutrice, ... Cela permettra à votre tout-petit de ne pas arriver le jour J en terrain totalement inconnu.

Comme vous aussi, vous saurez où il va, vous serez rassurée et lui communiquerez cette relative sérénité. En outre, parler avec lui de la rentrée, avec des images et de mots concrets lui permettront de se préparer peu à peu à l'idée.

 

Vous pouvez également lui raconter vos propres rentrées. Lesenfants sont souvent fascinés par le fait que leurs parents ont eux aussi été petits, ont eux aussi connu ces grandes étapes et ont ressenti des émotions, tout comme eux. Ils oseront probablement vous poser des questions sur la façon dont cela s'est passé pour vous : ces questions sont en fait les interrogations et les émotions relatives à leur propre rentrée...

 

 

 

Le jour J

 

La collectivité l'attire et l'effraie à la fois. Il a peur de perdre son individualité, c'est la raison pour laquelle les marques d'identification sont nombreuses chez les plus petits (photos, porte-manteaux nominatifs, ...). Pour certains, il sera nécessaire de passer par la transition « bras de Madame », le passage « fille/garçon de papa-maman – copain dans un groupe d'enfants » pouvant être ressenti comme trop violent.

 

Les premiers jours, le fait d'apporter un objet transitionnel (doudou, photo, mouchoir, ...) pourra l'aider à faire le lien avec la maison à tout moment de la journée.

Aidez-le également à se repérer dans le temps, et rassurez-le par un « Je reviens te chercher », tout en expliquant ce que vous ferez ensuite : « nous passerons chercher un goûter puis nous rentrerons à la maison ». Lui dire à quelle heure, même si il s'agit encore d'une notion abstraite pour lui, peut l'aider : il s'agira d'un repère qu'il pourra également demander à son institutrice. Cela aura pour effet de calmer son angoisse de ne pas vous voir revenir.

 

Dans les premiers jours, si vous en avez l'occasion, venez le chercher le plus tôt possible. En effet, pour de nombreux enfants, c'est au moment où les premiers parents arrivent qu'ils deviennent inquiets « Mes parents vont-ils venir me chercher? ». Par la suite, il comprendra que vous revenez à chaque fois et sera rassuré.

 

Evitez également, même si cela vous chatouille, de trop lui demander ce qu'il a fait en classe. Cela ne ferait qu'accentuer chez lui le fait que vous ne faites pas partie de sa vie scolaire, et pourrait l'angoisser. Laissez-le venir à vous, il vous racontera, probablement d'abord par bribes, ce qu'il a fait. Et si vraiment, vous avez besoin de savoir, pour apaiser votre propre angoisse, demandez plutôt à son institutrice.

 

L'au revoir

 

Le moment de se dire au revoir est déterminant pour la suite des événements, et donc pour al manière dont va se dérouler sa journée.

Il s'agit d'être réellement présente pour lui, et non déjà l'esprit dans vos dossiers, mais brève et ferme. Un bisou, un câlin, puis on s'en va. Prolonger les « au revoir » reviendrait à dire que vous n'avez pas confiance, et le mettrait dans une situation difficile par rapport à son institutrice, en outre cela laisserait place au doute (« Va rester? Va partir? ») qui rendrait la séparation, au final, encore plus douloureuse.

N'oubliez cependant pas ce bisou, il marque la transition et est extrêmement important : c'est un repère pour lui.

Au début, si c'est trop difficile pour vous, déléguez. C'est souvent plus facile pour les papas...

 

La communication avec l'institutrice

 

Montrez que vous communiquez avec l'institutrice. Votre enfant verra alors que vous avez confiance en elle, et aura confiance lui aussi. Elle pourra, en outre, entendre vos peurs, vos attentes, et sera plus à même de proposer à votre petit bout un mode de relation affective sécurisante.

 

Et vous dans tout ça?

 

Vous aussi vous angoissez, n'est-ce pas?

Non seulement parce que votre enfant grandit, va entrer dans cette grande école pleine d'enfants. Vous avez peur : va-t-il s'en sortir? N'est-il pas trop petit? Comment va-t-il faire sans vous?

 

L'angoisse que nous ressentons est bien souvent révélatrice de nos anciennes angoisses d'enfant. Il est alors intéressant de repartir à leur rencontre, les accepter, afin de mieux vivre cette rentrée. Cela vous permettra également de non seulement ne pas les transmettre inconsciemment à votre enfant, mais également d'être plus facilement à l'écoute des siennes.

 

Accepter la séparation avec son enfant, c'est également faire le deuil de sa « toute puissance » : accepter l'entrée dans sa vie éducative, d'autres personnes de référence. Rassurez-vous, personne ne prendra jamais votre place, vous restez et resterez toujours sa maman.

 

Accepter la socialisation son enfant, c'est accepter de faire le deuil de l'enfant le meilleur, le plus performant, le plus éveillé, le plus autonome, ... Mais que cherchez-vous en désirant un enfant « génie »? N'est-ce pas simplement la peur du jugement? Vous faites de votre mieux, votre objectif est probablement que votre enfant soit heureux, et pour l'être il ne devra pas être « le plus ... ». Il lui arrivera également d'avoir des moments de faiblesse, des moments de tristesse ou de régression. Ne culpabilisez pas, et outrepassez cette peur du jugement en communiquant au maximum avec l'institutrice. Cela endormira votre culpabilité et vous aidera à, ensemble, mettre en place de objectifs de co-éducation.

 

Gardez également en tête que pendant que, des heures plus tard, vous vous morfondez encore de l'avoir vu pleurer à votre départ, cela fait bien longtemps que lui a rejoint ses copains en riant...

Ses pleurs, bien souvent, cherchent essentiellement à vous rassurer, car il sent que vous êtes triste, que vous culpabilisez et veut rester loyal envers vous. Pour contrer cela, vous pouvez, en plus de travailler sur votre émotion, lui expliquer que le voir pleurer vous rend triste, que vous serez très heureuse de le savoir content de pouvoir jouer avec ses copains et s'amuser...

Dans certains cas, ses larmes sont une forme de chantage. Montrez-lui que vous ne cédez pas, qu'il est important pour lui d'aller à l'école et pour vous d'aller travailler, que cela ne signifie en aucun cas que vous ne l'aimez pas ou l'abandonnez, vous reviendrez toujours le chercher.

 

 

 

Difficile, la rentrée? Et pourtant quelle étape importante dans sa vie, dans votre vie!

Elle représente pour lui une porte ouverte sur la socialisation, l'apprentissage, la culture, la curiosité, le désir.

« Plus se creuse le lit du manque, plus s'installe la vie du désir » Françoise Dolto.

 

 

Courage, et bonne rentrée à tous! 

 

Florence BEUKEN

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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 12:10
- Par Girly Tea Time

Florence Beuken (http://www.ecoutedesoi.be/

Educatrice spécialisée (CPSE,Liège)
Formation d’art thérapeute pluriexpressionnelle
(ARATNPDC, Lille)
Spécialisation en musicothérapie (ARATNPDC, Lille)

Pratique en PNL
(CPSE,Liège)

Formation en Victimologie appliquée (IBV de l'ULB,Bruxelles)

Formation en psychologie clinique(EPC, Aix en Provence)

Diverses formations et spécialisations à l’écoute, la relaxation, la création, le récit de vie, l'expression artistique, les fleurs de Bach et la thérapie psycho-corporelle...

**********************
La rentrée du couple


Vos réactions, commentaires et questions sur :http://www.chez-clochette.org

La rentrée approche, peut-être la première pour votre petit bout qui devient grand. Une étape importante dans sa vie de petit garçon ou petite fille et dans votre vie de maman. Beaucoup de questions, d'angoisses parfois. Il a l'air si petit, va-t-il s'en sortir? Et vous, qu'allez-vous faire sans votre bébé?


Et si c'était l'occasion de redonner une place de choix à votre couple?

Votre couple? Et oui, depuis que votre enfant est arrivé, ce n'est plus tout à fait pareil, vous vous devez d'être une bonne mère, d'être là pour cet enfant si fragile, votre compagnon doit bien comprendre, d'ailleurs il ne s'en plaint pas... trop!

Stop! Et si nous revenions un peu en arrière?


Souvenez-vous il y a quelques années, vous « le » rencontriez... C'était lui et non un autre, vous l'attendiez depuis si longtemps. Vous n'aviez d'yeux que pour lui, vous ne pouviez plus vivre sans lui, chaque éloignement était un déchirement. Vous vous surpreniez certainement parfois à faire des choses qui vous auraient auparavant semblé ridicules (écrire des poèmes, son nom partout, ... ça vous rappelle des choses et je parie que vous êtes en train de sourire, mi-attendrie, mi-honteuse).

C'était le stade que l'on appelle « fusionnel », souvent associé à la passion et qui dure en moyenne deux à trois ans.

Par la suite, vous avez vécu ensemble, et peu à peu, la fusion qui vous paraissait jusqu'alors si agréable a commencé à vous étouffer. Vous avez remarqué qu'il avait lui aussi des défauts. Quelle déception! Mais vous avez aussi profité de cette nouvelle lucidité pour penser à nouveau un peu plus à vous. Période critique, qui est souvent celle où « ça passe ou ça casse ». Pour vous, cette période transitoire, appelée « différenciation », a été fructueuse puisque vous vous êtes suffisamment écoutés : vous avez pu communiquer pour arriver à l'étape ultime, le « rapprochement ». Vous n'étiez plus un, comme à vos débuts, mais « 1 + 1 =3 », vous deux, de manière individuelle et votre couple. Ce rapprochement a donné naissance à de nouveaux projets, parfois d'envergure, une maison? Un mariage? Et un enfant ...

La suite, nous la connaissons. De grands bonheurs, de petites joies, des petits bobos, de grandes peurs, ... Tout a longtemps tourné autour de lui, votre « petit »...

Peu à peu, vous avez connu des petites séparations, des avancées, votre tout-petit grandissait. Cela était nécessaire, pour vous, mais également et surtout pour lui : chaque séparation nouvelle, représentant une étape de son développement.

L'école en est une autre, elle fait partie de la vie, votre « tout petit » ne l'est plus tant...

Il a maintenant d'autres adultes, d'autres enfants, d'autres repères que ses seuls parents. Dur dur?

Un conseil : faites confiance... et repensez un peu à vous.

Florence Beuken

Vos réactions, commentaires et questions sur :http://www.chez-clochette.org

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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 08:13
- Par Clochette et Compagnie

 

L'exercice de la profession de psychologue est protégé en France. Il est régi par un code de déontologie adopté le 25 mars 1996 par les principales organisations professionnelles. Son objectif est de protéger le public et les psychologues contre les mauvais usages de la psychologie et l'abus des méthodes qui se réclament de cette discipline sans pourtant y appartenir.


Il me semble important de rappeler que vous seul choisissez et décidez ce que vous allez faire de votre vie/avenir. Un psy vous aidera à vous connaitre et à trouver cette liberté, attention au danger d'un psy "dirigiste", des soit-disantes "sciences" (parce que ce ne sont pas des sciences) appelées numérologie, voyance....peu importe le nom qu'on leur donne. Des personnes proposeront leur aide et profiteront de votre fragilité, vous diront ce que vous avez envie d'entendre mais................la pratique est dangereuse et surtout pas du tout reconnue. Un psy formé et diplômé n'utilise pas ces "méthodes.
Alors? Qui consulter ?

En plus de l'aide et du support que peuvent nous apporter nos amis, nos parents ou un groupe d'entraide, il peut être vraiment utile de consulter un professionnel. Alors, qui consulter ? Un psychologue, un psychiatre, un psychanalyste, un psychothérapeute. Même si leurs tâches se ressemblent sur plusieurs points, ces professionnels de la santé diffèrent les uns des autres tant par leur formation que par leurs moyens d'intervention.

LE PSYCHOLOGUE possède une formation universitaire spécialisée en psychologie (DESS de psychologie clinique, Master II de psychopathologie et psychologie clinique, la législation élèvera ce statut au Doctorat pour la pratique de la psychothérapie ). Cette formation est centrée sur la compréhension du comportement humain et, pour les psychologues cliniciens, qui ont suivi des stages supervisés au cours de leurs études sur la capacité à être attentifs aux difficultés d'autrui. Le psychologue connaît les techniques d'entretien. Le psychologue peut recourir aux tests psychologiques pour évaluer les capacités intellectuelles, les aptitudes ou différents aspects de la personnalité de son patient.

Le titre de psychologue est protégé, ce qui veut dire que tous les psychologues doivent avoir une licence et une maîtrise en psychologie, ainsi qu'un D.E.S.S. ou un D.E.A. avec un stage professionnel, toujours dans la filière psychologie.

LE PSYCHIATRE est un médecin spécialiste comme le cardiologue ou le chirurgien. De par sa formation, il est spécialisé dans le traitement des troubles mentaux graves nécessitant, la plupart du temps, la prescription de médicaments. Parce qu'il est médecin, le psychiatre peut prescrire des médicaments. Il utilise aussi des techniques d'entretien et la psychothérapie pour traiter ses patients. En France, l'exercice de la psychiatrie est protégé, ce qui veut dire que tous les psychiatres doivent être des médecins spécialistes membres de l'Ordre des médecins.

LE PSYCHANALYSTE utilise une des approches en psychothérapie, la psychanalyse, inventée par Sigmund Freud. Il s'agit presque toujours d'un psychiatre ou d'un psychologue qui a suivi une formation spécialisée en psychanalyse. Ni le titre ni l'exercice de la psychanalyse ne sont contrôlés en France. Il est donc utile de vous assurer de la formation initiale du psychanalyste.

On peut définir le PSYCHOTHÉRAPEUTE comme étant celui ou celle qui offre des services de psychothérapie. Ce titre n'est pas contrôlé en France; il n'existe pas de réglementation précise quant à l'exercice de la psychothérapie, et aucun programme universitaire ne mène à un diplôme de Psychothérapeute. Le titre de psychothérapeute peut alors être utilisé par des psychologues et des psychiatres qui offrent des services de psychothérapie, mais aussi par toute autre personne, qu'elle possède une formation adéquate ou non.

L'intérêt grandissant pour la psychologie a fait naître de multiples formes de <<psychothérapie >>, de services en faveur de l'épanouissement personnel et de méthodes sérieuses ou farfelues. Devant cet état de fait, la prudence est de mise. Il est recommandé de s'assurer que la personne à laquelle on va s'adresser est un professionnel qui a reçu une formation adéquate et s'est engagé à respecter des règles d'éthique définies par le code de déontologie de sa profession.

Ainsi serez-vous plus sûrs que votre confiance et vos efforts auront le bénéfice que vous en attendez, et vos droits seront protèges en cas de litige.

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Lundi 12 novembre 2007 1 12 /11 /2007 15:49
- Par Miss Clochette



 

Boulimie, anorexie... qui n’a jamais entendu parler des troubles des conduites alimentaires (TCA) ?


Qu’appelle-t-on « troubles des conduites alimentaires » ?
Les troubles du comportement alimentaire sont d’abord une attitude, un comportement alimentaire pathologique anormal qu’il faut prendre plus comme un symptôme de difficultés psychiques sous-jacente. Ce sont vraiment des maladies à la limite de la maladie psychiatrique et de la maladie médicale c’est pour ça qu’une prise en charge pluridisciplinaire paraît tout à fait adaptée. Il faut savoir que 10% des jeunes filles ayant des troubles alimentaires décèdent du fait de ces troubles : ce n’est pas rien !
Ces maladies sont à chaque fois une façon de se remplir, de combler un vide, de lever un état de tension, de gérer un passage difficile, comme le sont d’autres conduites d’addiction comme l’alcool ou le cannabis. Les TCA sont dans de nombreux cas des conduites de dépendance. Sous le terme « trouble des conduites alimentaires » qu’on appelle communément TCA, on regroupe classiquement 2 grandes maladies : l’anorexie et la boulimie.



1/ Qu’est-ce que l’anorexie ?


L’anorexie mentale est définie par un poids insuffisant, par l’arrêt des règles, par une crainte de grossir ou de reprendre du poids et puis surtout un trouble de l’image corporelle : la jeune fille étant très maigre se voit très grosse. Le déni massif de la maladie est également un symptôme de l’anorexie. Contrairement à la boulimie, il n’y a pas ce sentiment de culpabilité, l’anorexie renforce le patient, le rend tout puissant notamment chez les jeunes filles qui avaient du mal à trouver une identité, ou une place dans la famille ou ailleurs : tout d’un coup c’est comme un statut. Etre anorexique mentale, c’est une sorte d’identité pour certaines, une façon de vivre, presque une vision philosophique du corps !

 

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