Jean-Michel Basquiat, un nom assez vague pour moi jusqu’ici, un contemporain d’Andy Warhol. En travaillant la NYC, je me suis un peu plus intéressée à ses œuvres, à son
histoire. Beaucoup de textes dont on apprend pas grand chose :
Née le 22 décembre 1960 au « BROOKLY HOSPITAL » de New York de père haïtien et de mère portoricaine, Jean
Michel Basquiat s’intéresse dès son plus jeune âge au dessin ; encouragé par sa mère qui l’amène fréquemment visiter les lieux consacrés à l’art, il se dirige vers des études d’arts. A la
séparation de ses parents, Jean Michel Basquiat à 7 ans, il vit avec son père et ses deux sœurs. Le jeune homme assoiffé d’aventure
Talentueux, il intègre la city as school, une école pour surdoué, cet institution lui donne l’opportunité de mettre en avant son talent de comédien. Le jeune s’intéresse également à la musique et
crée son propre groupe. Jean Michel Basquiat peint sur les bâtiments et le métro de Manhattan entre 1977 et 1979 et signe ses œuvres du pseudonyme de SAMO.
Je me suis plongée dans son univers, dans ses dessins, ces grandes toiles couvertes de mots, de représentations naïves. On les retrouve dans la collection mais je leur ai donné “vie” et couleurs. La peinture de Jean Michel Basquiat est frappante, elle donne une impression de commencement et de fin, apocalyptique. Les visages sont inquiétants, l’homme est au centre de son œuvre : une tête, un bras, une jambe… les héros de son enfance sont là mais revus et corrigés par lui. Et sur chaque représentation un petit signe de son histoire, celle de son peuple… Comment lui rendre hommage sans lui donner ce dont il a cruellement manqué? Je vous dévoile quelques pages du Fashion Book de la collection.
Une couverture qui donne le ton. Je présente aujourd’hui un artiste New Yorkais et la New York Collection vous entrainera dans toute la ville, ses excès, son histoire…….
…….. et ses jeans.